Bonjour à tous, mes chers lecteurs. C’est un plaisir de vous retrouver depuis mon chalet ici, dans les Alpes suisses. Ce matin du lundi 18 mai 2026, l’air est particulièrement pur. Le soleil commence à lécher les sommets enneigés et je sirote mon café noir, confortablement installé dans mon costume mauve, ma cravate rouge parfaitement ajustée. Mes chaussures dorées reflètent les premières lueurs du jour. C’est un moment de paix, mais ne vous y trompez pas : dehors, le monde est en pleine ébullition.
Aujourd’hui, c’est le Victoria Day dans certaines parties du monde. Une fête qui, historiquement, célèbre la naissance d’une reine. Mais en 2026, qui a encore besoin d’un bon de sortie ou d’un jour férié officiel pour s’autoriser à vivre ? L’idée même d’attendre une permission de l’État pour respirer ou pour entreprendre me semble être un vestige d’un autre siècle. Pendant que certains attendent leur congé, d’autres voient leurs piliers de sécurité s’effondrer comme des châteaux de cartes.
L’illusion de la rente et le réveil brutal
Le sujet brûlant de ce mois de mai, c’est l’effondrement de la rente garantie par l’État. Ce contrat social que l’on croyait gravé dans le marbre est en train de se craqueler. On nous avait promis une retraite paisible, une rente indexée, une sécurité absolue. La réalité ? C’est un mirage qui s’évapore. Comme je l’écrivais récemment dans mon article intitulé Merci aux hackers : Pourquoi le crash de vos rentes vaut mieux que l’Eurovision 2026, ces secousses numériques et financières ne sont que des révélateurs. Elles nous montrent que compter sur une structure extérieure pour sa survie à long terme est une erreur stratégique majeure.
La rente n’est plus ce bouclier protecteur. Elle est devenue un poids, une promesse que les gouvernements ne peuvent plus tenir sans sacrifier la monnaie ou la croissance. Les gens sont sous le choc, mais pour l’entrepreneur conscient, c’est un signal clair. C’est le moment de reprendre le contrôle total de son capital et de sa propre rente de vie.
La grève de l’enseignement : Le dernier signal avant le départ
En parallèle, nous assistons à une vague massive de grève dans l’enseignement. Ce n’est pas qu’une simple revendication salariale. C’est le cri d’alarme d’un système éducatif qui ne sait plus quoi enseigner à une génération qui voit l’IA redéfinir le travail chaque semaine. Les professeurs sont fatigués, les structures sont obsolètes, et le fossé entre l’école et la réalité du marché est devenu un gouffre. Pour moi, cette grève est un feu vert. Elle vous dit : n’attendez plus que le système forme vos enfants ou vous-même aux défis de demain.
Le modèle classique « études, emploi, retraite » est mort. Si les gardiens du savoir sont dans la rue, c’est que le temple est vide. Il est temps de chercher vos propres sources d’apprentissage et de bâtir vos propres écosystèmes. Ne soyez pas spectateurs de ce naufrage. Utilisez ce chaos comme un tremplin pour sortir des sentiers battus et explorer des territoires où la croissance est encore une réalité tangible.
L’obsession rwandaise : Le nouveau hub du futur
C’est ici que mon obsession actuelle entre en jeu : le Rwanda. Oui, vous avez bien lu. Pendant que le vieux continent se débat avec des grèves et des systèmes de retraite en faillite, Kigali est en train de devenir le centre névralgique de l’innovation numérique en Afrique. C’est le Kigali Innovation City qui m’excite. C’est une terre de liberté, de technologie et de pragmatisme. Là-bas, on ne discute pas pendant des décennies pour savoir s’il faut numériser l’administration : on le fait.
Mon regard est tourné vers ce hub numérique. Pourquoi ? Parce que l’avenir appartient à ceux qui sont mobiles et qui savent où se trouve l’énergie. Le Rwanda n’attend pas de permission. Il se construit une identité forte de leader technologique. C’est une leçon pour nous tous. Au lieu de pleurer sur la fin des rentes en Europe, pourquoi ne pas placer ses billes, son attention et son talent là où le vent souffle en faveur du futur ?
Vivre sans permission : L’ère de la souveraineté
Le Victoria Day est une belle tradition, mais la seule fête que je célèbre vraiment, c’est celle de ma propre souveraineté financière. En 2026, la liberté ne se demande pas, elle se prend. On ne demande pas la permission de lancer un business, de streamer sur Kick ou de déplacer ses actifs à l’autre bout du monde. La technologie nous offre des outils incroyables pour cela. Pour gérer mes écosystèmes numériques, j’utilise souvent Systeme.io, car c’est la simplicité même pour automatiser ses revenus et ne plus dépendre d’une présence géographique fixe.
L’automatisation est la clé. Si votre revenu dépend d’un État ou d’un patron qui attend la fin des grèves pour vous payer, vous êtes en danger. Si, au contraire, vous avez une machine de vente qui tourne pendant que vous admirez les sommets suisses ou que vous visitez les marchés de Kigali, vous avez gagné. C’est cela, la véritable liberté. C’est ce que j’appelle sortir de la SaaSpocalypse, un sujet que j’ai abordé dans L’ivresse de la finance et le vertige de l’IA : Vers une SaaSpocalypse en mai 2026. Il faut savoir naviguer entre les outils et ne pas devenir l’esclave des algorithmes.
Le choix de l’obsession positive
L’obsession est souvent vue comme un défaut. Mais dans un monde qui s’effondre, être obsédé par sa propre croissance et par les nouvelles opportunités est une vertu. Je suis obsédé par le Rwanda parce que c’est un symbole de résilience et d’avenir. Je suis obsédé par la sortie du système des rentes parce que c’est une question de survie financière. Je suis obsédé par l’idée que chacun peut devenir son propre État souverain.
La grève de l’enseignement nous montre que le savoir est désormais partout, sauf peut-être dans les salles de classe traditionnelles. Apprenez le code, apprenez le marketing, apprenez à investir dans des zones de forte croissance. Ne demandez pas de diplôme, demandez des résultats. Le monde de 2026 est impitoyable avec les indécis, mais il est incroyablement généreux avec les audacieux.
Conclusion : Vers un nouveau départ
Alors que la journée avance, je vais quitter mon bureau pour une promenade dans la forêt de pins entourant mon chalet. C’est là que je trouve mes meilleures idées, loin du bruit des manifestations et des chiffres alarmants des journaux télévisés. La vie est trop courte pour la passer à attendre que les choses redeviennent comme avant. Elles ne redeviendront jamais comme avant. Et c’est une excellente nouvelle.
Le naufrage de la rente est l’occasion de vous bâtir un patrimoine réel. La grève est l’occasion de vous éduquer par vous-même. Le hub numérique du Rwanda est l’occasion de voir le monde avec des yeux neufs. N’attendez pas le prochain Victoria Day pour vous sentir libre. Soyez-le maintenant, tout de suite, sans aucune permission.
Que pensez-vous de la situation actuelle de l’éducation et des retraites ? Êtes-vous prêts à parier sur des hubs émergents comme le Rwanda pour sécuriser votre avenir ?
Je vous souhaite une journée magnifique, pleine d’audace et de réussite. Restez connectés, restez libres et surtout, restez obsédés par votre succès ! Retrouvez-moi sur mes réseaux sociaux pour continuer cette discussion passionnante.